Nous sommes une compagnie à évocation écossaise et nous tirons notre culture des Highlanders, habitants et guerriers des Highlands

( Hautes terres )


Nous arborons les vêtements de la fin du Moyen-age appelés le  plaid (en gélique, le Feileadh Mór, qui signifie grand plaid, porté par les hommes et le Arisaid porté par les femmes), sont en fait une grande pièce de tissu pliée. Une fois habillé, le sonneur peut laisser tomber le tissus derrière (comme ci-dessus), le remonter et le passer par dessus l’épaule gauche et sous le bras droit en le fermant à l’aide d’une fibule ou, s’il pleut, se protéger la tête avec.


                     


 D’après certains historiens, l’origine du kilt remonterait aux Vikings qui ont conquis tout le nord de l’Europe, région qui correspond aux lieux où l’on a, par la suite, selon les époques, porté le kilt : Grande-Bretagne, Irlande, Normandie. Ceux-ci portaient en effet un vêtement similaire à celui que l’on connait comme le kilt. Mais cela est une hypothèse qui reste à confirmer


Juste avant le Plaid . Il semble ainsi que les habitants des Highlands et des iles Hébrides aient portés longtemps une chemise longue appelée "Leine Crioch", originaire d’Irlande et de couleur Safran, alors que ceux des Lowlands adoptaient une tenue plus proche de celle portée par les anglais depuis l’invasion normande, c'est-à-dire d'inspiration francaise. Les plaids en tartan étaient déjà utilisés à l’époque, mais apparemment portés par-dessus les habits, comme une cape.

                    


                                              


                                                                  

Et le Kilt dans tout ca …

  
Ironie de l’histoire quand on connaît les relations entre les deux nations, un anglais serait peut-être à l’origine du kilt ! Plus précisément un industriel, Thomas Rawlinson, dans les années 1720. Trouvant le plaid peu pratique pour le travail en usine, il aurait demandé à un tailleur local de séparer le plaid en deux morceaux, le morceau inférieur donnant le kilt. Le kilt, reconnu aujourd’hui comme une tradition des Highlands, serait donc peut-être né de l’adaptation des Highlanders à la Révolution industrielle


A savoir qu’après la bataille de Culloden en 1746, les anglais interdisent aux écossais le port des armes, de la cornemuse … et du kilt ! L’interdiction est levée en 1782 et le kilt est alors adopté par l’aristocratie écossaise. À partir du règne du roi Georges IV qui visite l’Écosse en 1822 en portant le kilt (l’Écosse était à la mode à l’époque !), il est même porté régulièrement par la couronne britannique. Aujourd’hui le kilt est reconnu comme le vêtement identitaire écossais et est même devenu, dans une version plus légère et moins authentique, un vêtement de mode. Il est porté dans les grandes occasions : cérémonies, mariages … ou matchs de l’équipe de rugby ou de football d’Écosse !


Le tartan, pièce indispensable


Le tartan désigne une étoffe de laine utilisée en particulier pour confectionner les kilts, parfois pour des accessoires de mode (sacs, foulards, écharpes, …). Le tartan est tissé en rayures de couleur se croisant à angle droit et qui forment un motif qu’on appelle le sett. Ce sett est la marque d’un clan, d’une famille, d’un lieu géographique, d’une association, c’est sa carte d’identité. Autrefois les colorants utilisés pour confectionner le tartan étaient issus d’ingrédients naturels (lichens, écorces d’arbre, baies, racines, feuilles, …). Chaque clan faisait donc avec les matières premières à sa disposition dans son environnement naturel. Les couleurs d’un clan étaient donc la marque du territoire de ce clan. Mais l’utilisation de colorants synthétiques depuis 1850 a permis l’apparition de teintes plus vives et plus variées.


Si le kilt est relativement récent, le tartan, remonte lui en revanche à beaucoup plus loin. Les premiers tartans dateraient peut-être de l’époque romaine. Le plus ancien serait le “sett de Falkirk”, datant du 3ème siècle, retrouvé près du mur d’Antonin. Les tartans sont répertoriés dans le Scottish Register of Tartans qui en recense plus de 7 000. Parmi eux les “clan tartans” sont associés à un clan. Contrairement aux idées reçues, leur port n’est pas restreint aux membres du clan. Seul le tartan Balmoral ne peut être porté que par la famille royale. Les autres sont en vente libre et peuvent être portés par tout un chacun. Il existe également des tartans rattachés à un nom de famille, dont il faut une permission des responsables de cette famille pour les faire tisser, des tartans militaires, qu’il est préférable de ne porter que si l’on fait partie du régiment en question, des “district tartans”, associés à un lieu ou une région (y compris en dehors d’Écosse), des tartans corporatifs ou associatifs propres à un club, une équipe sportive, un restaurant, un hôtel, une chaîne de taxis, etc… Et enfin d’autres tartans “libres” ou “fashion tartan” qui peuvent être portés par n’importe qui.


      


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Armes et accesoirs des Highlander.



                    

Le kilt pin, une épingle fixée dans la partie droite en bas du kilt.


        

   Le sporran, une bourse plate ou à soufflet portée devant le kilt,

                       l'absence de poche.


  


   La fibule : agrafe, qui sert à fixer les extrémités d'un vêtement.

   

    Les kilt hose, des chaussettes en laine, tiennent les mollets chaud.            Dans la chaussette on glisse un couteau mince et plat, le sgian duhh ( prononcer " skin dou", le "couteau noir")


        Skin Dou.

      Claymore : large et grande épée.


      Dirk : poignard écossais.


   

        

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     La forge :

           

* Le forgeron - Mestre fêvre - Taillandier

Les forgerons étaient souvent dans les villages, alors que la plupart des autres métiers étaient plutôt à l'extérieur du village.
Il réalise tous les outils nécessaires à l'agriculture (socs de charrues, lames d'outils...), mais aussi les clous, ferrures de portes, fers à cheval. Il a également en charge la création de l'attirail des soldats : casques, épées, armures...
Le métier du forgeron se décline en différentes spécialités : maréchal-ferrant, serrurier, faiseur de cercles, faiseur de charrues, maréchal des forges.

* Les activités du forgeron :

  fabrication des fers pour chevaux.. pour le maréchal-ferrant
  Fabrication des cerclages de roues des charrettes.
  Fabrication des cercles pour le tonnelier, serrures et quincaillerie.
  Fabrication des divers araires, ainsi que tous les outils des champs : faux, faucilles,râteaux,houes...
  Fabrication des divers outils pour le jardin : pelle, pioche, bêches fourches...
  Fabrication des crémaillères, broches, tisonniers...
  Fabrication des enseignes en fer forgé et des éléments de mobilier : lit, pieds, bougeoirs...

   Il utilisait comme métaux,le fer, l'acier principalement.
   Les outils qu'utilisait le forgerons sont :l'enclume, le marteau, la pince ...

* Mestre fêvre

    Le mestre fêvre (nom du forgeron, en opposition à l'orfèvre qui travaille les métaux précieux)
    Il confectionnait tous les outils nécessaires à l'agriculture (notamment les socs de charrues et lames d'outils), mais aussi les clous, ferrures de portes, fers à cheval.
    Il avait également en charge la création de l'attirail des soldats : casques, épées, armures,boucliers...

    Le forgeron utilise un soufflet double : le soufflet est muni de 2 poches d'air qui fonctionnent simultanément pour disposer d'air de façon continue.
    Le fer peut alors être monté à 900 degrés, pour modifier sa texture moléculaire et permettre sa mise en forme par écrouissage (marteau/enclume).

*Le taillandier

    Le taillandier est un forgeron qui travaille en finesse. Il a en charge la production de tout     ce qui est tranchant, de ce que l'on appelle les outils à taillant. Il travaille l'acier, en utilisant la forge pour chauffer le métal, ainsi qu'une gamme de marteaux et de pinces de forge.

Lexique :

 - Araire : Instrument de labour à traction animale, qui rejette la terre de part et d'autre du sillon, à la différence de la charrue, qui retourne la terre.
 - Maréchal des forges : forgeron, travail le fer
 - Maréchal ferrant : travail avec / pour le maréchal des forges ==>  chevaux
 - Écrouissage : action permettant de travailler le fer / métal,    jusqu' a ce qu il se déforme pour être travaillé.

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Les Archers :

* le rôle des archers écossais

 - La Vieille Alliance, souvent désignée en français comme en anglais par son nom en scots, Auld Alliance (ou Ald Allyance ; en gaélique écossais : An Seann-Chaidreachas), est une alliance nouée entre les royaumes de France et d’Écosse contre l’Angleterre. Bien que le traité d'Édimbourg de 1560 ait mis fin de fait à la plupart de ses dispositions, l'alliance et ses prolongements ont marqué les relations franco-écossaises de 1295 jusqu'à l'époque contemporaine.
-L’Auld Alliance est une alliance entre le royaume de France et le royaume d’Écosse, aux dépens du royaume d’Angleterre. S'il est possible d'en faire remonter l'origine à 1165, sa première trace écrite est le traité signé à Paris le 23 octobre 1295 entre les représentants de Jean Baliol et Philippe le Bel. Ratifié le 23 février 1296 par le parlement écossais1, ce traité prévoit que si l’une des parties subissait une attaque de l’Angleterre, l’autre envahirait le territoire de cette dernière.


* Tir à l'arc (européen) médiéval

-Au Moyen Age , le tir à l'arc dans la guerre n'était pas aussi répandu et dominant, en Europe occidentale, que le dictait le mythe populaire. Les archers étaient souvent les soldats les moins payés d'une armée ou étaient enrôlés dans la paysannerie. Cela était dû au caractère peu coûteux de l'arc et de la flèche, comparé à la dépense nécessaire pour équiper un homme d'armes professionnel d'une bonne armure et d'une épée . L'arc était rarement utilisé pour décider des batailles et considéré comme une «arme de classe inférieure»

* Les hommes d'armes.

 -L'homme d'armes était un terme médiéval pour un soldat , presque toujours un professionnel. Il était le plus souvent utilisé pour désigner des hommes appartenant à une escorte de chevaliers ou de seigneurs bien équipés et bien entraînés (ayant pour habitude d'avoir des hommes sous les bras - c'est-à-dire d'être formés à l'usage des armes ).

   

     

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L'artillerie :


On appelle artillerie l'ensemble des armes collectives ou lourdes   servant à envoyer, à grande distance, sur l'ennemi ou sur ses positions  et ses équipements, divers projectiles de gros ou petit calibre:boulets
 pour appuyer ses propres troupes engagées dans une bataille ou un  siège. Le terme serait apparu environ au XVIIIe siècle, dérivant du  vieux français artillier qui désignait les artisans, fabricants d'armes  et équipements de guerre. Ces artisans ont été pendant longtemps les  seuls spécialistes dans le service de ces armes puisqu'ils les  fabriquaient et les essayaient avant livraison. C'est pourquoi,  jusqu'au XVIIIe siècle, ils étaient commissionnés par les souverains  pour les servir à la guerre.

      

L'artillerie médiévale regroupe les armes lourdes

      - La couleuvrine :  un canon à main.


                                - Le canon : Un canon définit toute pièce d'artillerie   utilisant de  la poudre à canon ou d'autres carburants propulseurs pour lancer un projectile, qu'il soit explosif ou non.

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  Le CHARDON symbole de l'Ecosse ...

Au début du XIe siècle, les guerriers nordiques avaient en effet tenté une attaque nocturne pour  prendre les Ecossais par surprise. Les Vikings avaient retiré leurs bottes afin d’approcher d’une citadelle en faisant le moins de bruit possible.  Malheureusement pour eux, les soldats ont traversé un champ de chardons, comme il en existe beaucoup en Ecosse, et n’ont pu retenir leurs cris de douleurs. C’est donc grâce à ces plantes épineuses que les sentinelles écossaises ont pu prévenir le reste de leurs troupes, organiser la défense et repousser l’ennemi. Par la suite, cette victoire a inspiré la création de l’ordre de chevalerie du Chardon, encore très réputé de nos jours dans la noblesse britannique




 












    






     


          

  

 

      

 













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